La violence conjugale est une plaie dont nos societes ont du mal a se debarrasser. A ce jour, les statistiques a travers le monde montrent que les femmes sont, dans la grande majorite des cas, les victimes de ce genre de violence.
Il est essentiel pour ces femmes et ces enfants de savoir que s’ils sont victimes de ce genre d’abus, ce n’est absolument pas de leur faute. L’entourage et la société doivent aussi se rendre a l’évidence que la violence conjugale n’est pas une “affaire de famille”. Ce genre d’affaire nous concerne tous. Si une femme et ses enfants sont victimes d’un tel abus, leur entourage a le devoir de leur offrir de l’aide, d’appeler les autorités en cas de necessite. Le silence est de la violence. Ne soyons plus sourds et muets.
Si vous etes victimes de la violence conjugale, parlez-en a vos proches. Faites-leur savoir que vous n’etes pas en securite. Essayez de surmonter votre peur et/ou votre honte, car il s’agit de votre vie et de celle de vos enfants. Elaborez un plan d’urgence. Soyez prête a fuir en cas de force majeure.
Si vous connaissez des femmes qui sont victimes de la violence conjugale, soyez la pour elles, ne leur tournez pas le dos. Ne pensez pas qu’elles vous racontent des histoires, car personne n’aura du plaisir a inventer des histoires pareilles. Elaborez avec elles des plans d’urgence. Demandez-leur :
- de garder des numéros d’urgence avec elles
- d’etre prêtes a quitter la maison en vitesse (vêtements, cash, documents importants, clés)
- de changer de route et de routine
- tres important: demandez-leur de suivre leur instinct
Malheureusement a Madagascar, et même dans les pays plus développés, les femmes victimes de violence conjugale sont a la merci de leur abuseur. Les agences ou les maisons d’accueil n’existent pas ou sont en nombre insuffisant. Fuir peut présenter beaucoup de risques a la femme et a ses enfants. C’est pour cela que tous ensemble, les membres de la communauté doivent collaborer pour leur apporter de l’aide, du soutien. Il y a toujours des solutions, meme dans les cas les plus extremes. L’essentiel c’est de ne jamais tourner le dos a ces victimes innocentes.
Ce message est un appel a notre bon sens a nous tous. Nous vous prions de reconsiderer votre decision si jamais vous aurez a faire face a ce genre de situation, et que vous decidez de ne pas assister une femme, des enfants en danger.
Pour qu’ils ne soient plus jamais seuls.



Nombreuses sont les femmes qui n’ont plus d’envie sexuel après une grossesse. Entre les couches, les pleurs, les petits pots, on oublie et on ne pense plus à soi ni à qui que ce soit d’autres d’ailleurs… L’amour dure trois ans nous disait le titre du livre de Frederic Beigbeder. Il a bien vu… A vous de jouer pour ne pas sombrer dans le cliché du “Desperate Housewifes”.